La chandelle rouge - Chap 8

Attention, le texte ci-dessous est pour un public averti et surtout majeur. Ne pas lire la suite si vous êtes mineur! Ce texte s'adresse principalement aux homosexuels mâles. Les autres majeurs peuvent lire, mais l'intérêt est bien moindre. Cette fiction contient des scènes sexuelles avec des morceaux de BDSM. Si ce n'est pas votre truc, ne vous forcez pas.

Ce texte est une fiction. Dans la vraie vie, il reste plein de saloperies qui trainent. Même si les personnages ne se protègent pas dans cette histoire, vous devez utiliser un préservatif! (Même pour une fellation!)

Je rappelle que ce texte a été écrit par un fidèle lecteur (qui souhaite rester anonyme), mais pas par moi.

Plus de blabla, place au texte.


Chapitre 8

J’entends alors ses pas s’éloigner puis le bruit de la porte qui se ferme. Je reste encore quelques minutes ainsi, les bras sortis du sac de cuir, sentant l’air rafraichir le latex m’enveloppant. Habitué à la chaleur du sac, j’ai presque froid et suis presque tenté de refermer sur moi le cuir du sac. J’y ai passé des heures, y ai dormi, et pourtant l’idée d’y rester encore me traverse ? Et même produit un nouveau début d’érection ! Je sens ma bite grandir de nouveau dans le latex, glissant sur mon sperme et ma transpiration. Je pose ma main droite dessus, et la fait glisser de gauche à droite, entre peau et latex, tandis que de la main gauche, je viens toucher le sperme de mon mec qui commencer à sécher sur mon masque, et je joue à l’étaler. Je me vois dans le miroir, laisse redescendre ma main vers les tuyaux d’air, sens la chaleur m’envahir de nouveau. Je bouge la tête, excité de voir mon reflet dans le miroir, me caresse le cou, la poitrine, faisant glisser le latex qui se plie en bruissant, tandis que je continue de caresser ma queue de la main droite. Je tente de plier les jambes, mais le sac n’est pas encore assez ouvert et je sens le cuir me résister, et le plug venir me caresser la prostate. Je relève un peu les genoux et sens toute la transpiration accumulée dans le sac couler vers mon cul, j’entends le bruit du cuir qui grince, ma respiration accélère dans les tuyaux. Je regarde encore mon image, mon corps enfermé dans le latex, à demi sorti du sac de bondage en cuir, mon masque et ces deux tuyaux me reliant à l’extérieur, et je sens subitement mes muscles se tendre et la chaleur m’envahir. Pour la seconde fois je tressaille et je jouis dans ma combinaison, je sens mon sperme couler sur mon ventre, mon cul se refermant sur le plug toujours en moi. Epuisé, je laisse mes bras retomber sur mon corps, ma tête rouler sur le coté, respirant par longues inspirations qui résonnent dans les tuyaux du masque, je ferme les yeux dans une demi-somnolence, je me relâche totalement… Trop… Subitement, je réalise qu’un liquide chaud se déverse sur mon ventre, coule sur mes hanches, le long de mes cuisses, remonte dans mon dos… Ma vessie pleine se vide dans ma combinaison, rejoignant sperme et sueur. L’espace d’un instant, je tente de bloquer le flot. Et puis finalement, je décide que tant pis. Je me laisse aller, sens mon urine tiède se répandre, respire lentement dans mon masque. Pendant quelques minutes, je reste encore ainsi, dans la tiédeur de mon sac de couchage, de mon latex baignant dans mes fluides.

Finalement, je commence à avoir froid. Je dégage mes épaules du sac de couchage et me redresse sur mes coudes. Je sens le contenu de ma combinaison couler vers mon cul et mes jambes. Je porte alors les mains vers ma tête et entreprends de retirer la cagoule. Je découvre au passage sur mon épaule droite, une fermeture éclair allant du cou jusqu’au coude. Au niveau du cou sort d’ailleurs un petit fil, sans doute celui relié au plug. C’est en fait le seul point d’entrée dans la combinaison, la seule autre ouverture étant un zip à l’entrejambe. La cagoule désormais sur mon cou, je retire doucement le masque, ma peau retrouvant l’air extérieur. Mes cheveux sont trempés, et je sens l’odeur de sueur et de latex du masque, alors que celle de ma pisse remonte doucement par le cou. De mes mains toujours gantés de latex, je saisi le fil et trouve rapidement un petit connecteur que je défais. Me voila débranché, et je repose le masque sur le cuir du lit, à coté de moi, respirant à plein poumon l’air toujours chargée de l’odeur du bois de cade de cette cave. Doucement, je m’extrais du sac de cuir, chaque mouvement faisant se dégager l’odeur de latex et de cuir chaud, de sueur et de pisse que je sens couler dans ma combinaison. Enfin sorti, je fais bouger mes jambes, mes bras, étends mes muscles longtemps immobilisés. La combinaison est entièrement noire, polie et brillante, très proche de mon corps, on la croirait faite sur mesures, et elle m’enserre de la tête aux pieds, ne laissant aucune partie de mon corps hors de son contrôle. Je suis désormais assis sur le lit, les pieds de nouveau sur les briques rouges et tièdes de la cave, épuisé, cherchant le courage de me lever pour aller dans la salle d’eau, sentant le mélange de sueur, de pisse et de sperme qui commence à être froid couler le long de mes jambes. Je jette un œil autour de moi, et aperçoit en effet des vêtements sur le coussin rouge. Les chandelles sont néanmoins toutes éteintes, la lumière ne venant que des cavités percées dans les murs.

Enfin, je trouve le courage de me lever et me dirige en chancelant vers la douche. Je referme la porte vitrée et ouvre le robinet, et je sens l’eau chaude jaillir au dessus de moi, tandis qu’une pluie chaude et douce se déverse sur ma tête et vient ruisseler sur le latex recouvrant mon corps. Fatigué, je me mets à genou, me masse les cheveux et le visage de mes mains toujours recouvertes de latex noir et luisant. Puis, doucement, j’ouvre la fermeture de la combinaison, repasse difficilement la tête dans la cagoule et le cou pour sortir mon corps de cette peau de caoutchouc… J’enlève d’abord le bras droite, puis le gauche, et enfin retourne petit à petit la combinaison sur mon torse, jusqu’à mon cul, mes cuisses… Au bout de quelques minutes, mon corps est enfin libéré ; la combinaison, d’où coulent doucement les fluides qu’elle a retenus ces dernières heures, git dans un coin à coté du plug dont je me suis également libéré, tandis que je savoure le contact de l’eau sur ma peau, assis sur le sol en ardoise de la douche.

Après de longues minutes, je retrouve petit à petit des forces, me lave, me rince, coupe l’eau et sort de la douche en m’essuyant à l’aide d’une grande serviette blanche. Je remarque alors, posé à coté de l’évier, un plateau avec quelques biscuits et un verre de jus d’orange qui finissent de me rendre mes forces. Je retourne alors dans la cave, admirant une fois de plus son bel aménagement. Regardant le lit, où repose toujours mon masque et mon sac de cuir, je ne peux réprimer un petit sourire. Quel formidable anniversaire ! Je n’aurai jamais cru mon mec capable d’organiser pareille expérience… Le débardeur en latex, la camisole, le parking, la captivité dans le coffre, la bouche encore pleine de son sperme, et puis cette cave mystérieuse, la douloureuse expérience du martinet sur mon dos, le sac, le masque… Je me dirige alors lentement vers le coussin rouge en regardant autour de moi, gravant les images de ce lieu dans ma mémoire. Finalement, arrivé vers le coussin rouge, je baisse les yeux vers les affaires que mon mec m’a préparé, et sens mon cœur accélérer… A coté d’une paire de chaussure, posés sur un jean et un débardeur noir, un jockstrap et ma cage de chasteté…

Commentaires

1. Le mercredi 22 août 2012, 12:18 par caoutchouc

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