La chandelle rouge - Chap 6

Attention, le texte ci-dessous est pour un public averti et surtout majeur. Ne pas lire la suite si vous êtes mineur! Ce texte s'adresse principalement aux homosexuels mâles. Les autres majeurs peuvent lire, mais l'intérêt est bien moindre. Cette fiction contient des scènes sexuelles avec des morceaux de BDSM. Si ce n'est pas votre truc, ne vous forcez pas.

Ce texte est une fiction. Dans la vraie vie, il reste plein de saloperies qui trainent. Même si les personnages ne se protègent pas dans cette histoire, vous devez utiliser un préservatif! (Même pour une fellation!)

Je rappelle que ce texte a été écrit par un fidèle lecteur (qui souhaite rester anonyme), mais pas par moi.

Plus de blabla, place au texte.


Chapitre 6

Soudain, j’entends résonner sous les voutes le bruit de la serrure, et la porte s’ouvrir. Instinctivement, je me redresse, et je sens mon cœur battre plus vite. Qui entre ? Est-ce mon chéri, ou l’autre inconnu ? Que vais-je encore endurer ?

J’entends un bruit de pas passer derrière moi, accompagné de bruits métalliques et de cuir identique à ceux de la camisole. Est-ce ce qui m’attend ? Soudain je sens qu’une jambe vient se coller à ma colonne vertébrale, puis une main se pose sur mon épaule et descend en caresses le long de mon dos puis revient sur le torse. A la douceur de sa main, je crois reconnaitre mon homme. Il s’agenouille tout contre moi, je sens son bassin venir contre mon cul nu, son torse sur mon dos, ses bras m’enserrent. Je gémis, tant de la douleur provoquée par la cage réprimant une violente érection que par plaisir de ce contact mystérieux. J’entends alors, au travers du masque, la voix de mon chéri : "C’est l’heure pour toi."

Soudain, une forte odeur au travers du masque, la tête qui tourne, je me sens défaillir dans ses bras qui me soutiennent. Et rien. Etat comateux. Somnolence. Conscience d’actions autour de moi, sensation d’insertion d’un plug, d’être soutenu jusqu’au lit. A chaque fois que je sens mes esprits revenir, une nouvelle dose me replonge dans le brouillard. Je me laisse faire. Je m’abandonne à ses bras et à ses fantasmes, en gémissant doucement. Je sens que l’on m’allonge. Je me laisse aller. Esclave de ses envies. Somnolence trouble, sensation de confinement. Petit à petit, mes idées reviennent, et subitement, je me souviens de ce qui vient de se produire.

Retour soudain à la réalité, doublé d’une sensation d’enveloppement de tout mon corps. Je suis toujours aveugle, allongé, les bras le long du corps, immobilisés. Je m’agite, respire bruyamment. Soudain je sens une main sur ma poitrine, me caressant lentement. J’entends de nouveau sa voix, des paroles rassurantes mais fermes. "Tout va bien, calme toi." Désormais entièrement revenu à moi, je tente de bouger, en vain. Je ne sens qu’une enveloppe sur tout mon corps, très proche du corps, chaude et étanche, sans doute du latex, et la sensation puissante de cuir qui grince lorsque je bouge. C’est donc ça, je suis dans un sac de bondage en cuir, doublé d’une combinaison intégrale en latex. Je gémis doucement, ferme les yeux, alors que je sens encore mon homme caresser le sac qui m’emprisonne, aux épaules, au bras, au mains, remontant à la tête et jouant à la faire bouger en faisant aller de gauche à droite l’appendice d’arrivée d’air, profitant de ma totale dépendance. Alors que par bravade, je tente de résister, une odeur de poppers surgit brutalement. Inévitable au travers du masque, je ne peux qu’inspirer la substance. En grognant, je sens mon cœur accélérer et une chaleur m’envahir, alors qu’une main me caresse désormais l’entrejambe, me faisant réaliser que ma queue n’est plus emprisonnée dans la cage de chasteté, et que mon érection est tellement intense qu’elle est presque douloureuse. Doucement, je rouvre les yeux. A ma grande surprise, je vois une lumière faible. Je ne suis plus aveugle, et réalise subitement que je suis bel et bien sur le lit, et qu’est positionné au dessus un miroir. J’y découvre ma propre situation : la silhouette d’un homme dans un sac de couchage en cuir, lacé des genoux au cou avec une corde blanche. Au cou, un collier fermé par un cadenas dans lequel est également engagé la fermeture éclair du sac. A la tête, un masque à gaz relié à deux tuyaux partant vers la gauche. La combinaison de latex inclue une cagoule à visage ouvert, qui est passée par-dessus le masque à gaz, ne laissant aucun centimètre carré de ma peau à l’air libre. Aux épaules, le sac est équipé de deux anneaux, auxquels sont attachés une corde blanche reliée aux montants du lit. Il en va de même au niveau des pieds. Je bouge la tête doucement, comme pour vérifier que ce reflet est bien le mien. Je bouge le corps, sent la contrainte doublé de la compression liée à la combinaison, vois le sac de cuir bouger, entend son grincement contre le matelas.

Soudain apparait dans le miroir le reflet de mon mari, qui vient s’allonger à demi. Il est toujours vêtu de son jean, mais a abandonné la chemise, révélant son débardeur en latex noir luisant. Je le vois se pencher vers moi, et son visage apparait devant mes yeux, il me sourit, m’adresse quelques paroles, me caresse la tête. Je bande mes muscles pour tenter de me rapprocher de lui, et réalise alors enfin que j’ai bien un plug dans le cul. Il s’allonge alors plus proche de moi, un bras et une jambe sur mon corps, et tends la main vers l’un des deux des tuyaux, l’attirant vers lui. Je constate que celui-ci est relié à une petite vanne d’où repart un autre tuyau. Il actionne le petit robinet, et je sens alors une nouvelle dose de poppers submerger mes narines, je ferme les yeux alors qu’il me caresse le sexe. Alors que la drogue se dissipe, je sens une fermeture éclair s’ouvrir, puis une seconde. Je sens l’air frais au niveau de mon sexe. Ouvrant les yeux, je le vois sortir ma queue tendue du sac de couchage, et jouer avec. Je gémis de plaisir, alors qu’il se baisse et commence à me sucer. Je sens la chaleur humide de sa bouche envelopper ma bite, j’accompagne les mouvements de sa tête avec mon bassin, faisant grincer le cuir et glisser le latex sur ma peau. Il continue quelques minutes, alors que je suis sur le point de jouir et que le sac de cuir et la combinaison de latex deviennent une étuve dans laquelle je sens ma sueur couler. Il s’interrompt, et vient alors s’asseoir à cheval sur mes cuisses. Dans le même mouvement, je vois que son magnifique sexe est lui aussi hors de son pantalon ouvert, et dressé fièrement contre le mien. Dans le miroir, je le vois alors commencer à masturber nos deux verges ensembles, lubrifiés mutuellement par le liquide séminal de l’autre. Je continue de l’accompagner. Je suis brûlant, gémit en fermant les yeux. Soudain, une troisième dose de poppers. Je sens tout mon corps se tendre, mes muscles se crisper, la chaleur m’envahir alors qu’une longue jouissance me traverse. Au même instant, je le sens se raidir et tirer son coup. Au travers du sac m’enserrant, je sens les goutes de sperme s’écraser sur le cuir. Je suis à demi-inconscient, respirant fort au travers du masque, totalement relâché, les yeux à demi fermés. Je sens qu’il s’affaisse à coté de moi et me caresse doucement le long des bras, les épaules, le cou, la tête. Doucement, je rouvre les yeux et vois la scène : sur un lit, deux mecs allongés l’un contre l’autre, dont l’un strictement enfermé dans un sac de cuir cadenassé dont ne sort qu’un visage masqué d’où partent deux tuyaux, et 2 bites sorties l’une d’un jean, l’autre du sac, alors que le sperme des deux réunis commence doucement à couler sur le cuir. Immédiatement, mon excitation remonte. Le visage de mon amant apparait dans mon champ de vision, et je le vois sourire puis porter les mains vers ma tête, et entreprendre d’enlever la cagoule de la combinaison. Est-ce donc terminé ? Va-t-il me libérer ? La cagoule retroussé sous ma nuque, il enlève doucement le masque à gaz. Je sens l’air frais frapper ma peau, chargée de l’odeur du latex chaud, d’un reste de poppers, et de mes cheveux trempés de sueur. Sans un mot, nous nous sourions et nous retrouvons dans une embrassade. Il me demande si tout va bien. Avec un grand sourire, je lui confirme que oui. Il m’embrasse alors encore puis se lève, et reviens avec une bouteille d’eau.

"Il est désormais très tard, et il faut que tu dormes." dit il.
"Mais je ne peux pas…
- Bien sûr que si… Tu n’as pas le choix mon amour, mais rassure toi, je serai près de toi, et voila qui va t’aider." répond il en me glissant un comprimé dans la bouche, puis en me soulevant la tête pour m’aider à boire. Je n’ose protester, parce qu’en fait pour rien au monde je ne voudrais sortir de ce sac dont je sens la chaleur humide me contraindre tout le corps, et l’odeur puissante, mélange de latex, de cuir, de sueur me remonter par le cou. Rien que d’y penser, et de me voir dans le miroir, mon excitation remonte, provoquant le rire de mon mari. Saisissant ma bite déjà dure, il répète "Non, c’est terminé." en la remettant dans la combinaison de latex, puis en refermant soigneusement le sac de couchage. Il s’amuse alors un instant à me caresser au travers, provoquant mes suppliques de la sortir à nouveau. Finalement, il cesse, me laissant dans un état d’excitation insoutenable. Il s’assoit alors à cheval sur mon ventre.

"Allons, bonne nuit mon amour…" Et il redépose sur mon visage ce masque encore chargé de l’enivrante odeur de sueur, de caoutchouc chaud, de poppers. Il rabat alors la cagoule par-dessus, scellant à nouveau mon emprisonnement complet dans le latex. Au travers des hublots, je le vois alors se pencher vers moi et déposer un bisou sur mon front. Enfin, il saisit deux petits capuchons et les dépose sur mes yeux, m’aveuglant de nouveau, me laissant seul avec ma respiration, les battements de mon cœur et le bruit de sa main sur le cuir de ma prison qu’il caresse doucement. Je le sens se lever du lit, entends quelques bruits de froissement, puis sens son corps chaud s’allonger à ma droite, contre le mien toujours brûlant de désir. Il pose alors sa tête sur ma poitrine, sa main droite contre mon téton gauche qu’il caresse lentement. En dépit de la chaleur régnant dans ma combinaison et mon sac de cuir, je sens mon esprit s’assoupir graduellement.

Commentaires

1. Le samedi 11 août 2012, 14:39 par caoutchouc

suite a l' annonce que j' ai passé j' ai trouvé un maitre pret a me compter parmi ses esclaves
des mon arrivée je fut depouillé de tous mes vetements textiles tout en recevant des petits coups sur la tete je suis contraint d' enfiler une paire de cuissardes qui seront fixées a ma taille au moyen d' une chaine a la taille la je suis introduit dans uen cape depourvue d' ouverture sur le devant a part 2 grosses fermetures eclair verticales une fois la dedans 2 chaines viennent entourer mes chevilles j' ai compris que je ne pourrais plus sortir de ma cape en caoutchouc je vis arriver mon maitre avec un casque muni d' un plastron tout refus de mettre le casque s' avera inutile apres plusieurs coups sur la tete je suis sous le casque la j' ai panique quand je l' ai vu a travers la vitre du casque arriver avec une pince a riveter une suite de coups sur le casque m' amenerent a me resigner a accepter de le laisser riveter le casque qui repose sur mes epaules grace a un plastron je commence a transpirer la dessous quand il ouvrit les 2 fermeture eclair pour m' encaoutchoucter les mains dans des gants qui remontent jusqu' aux epaules la un serflex passé autour du bras m' empechent de me defaire de mes gants me voila encaoutchoucté quand je serai autorisé a quitter ma gangue de caoutchouc je l' ignore l' ouverture du masque depends de mon maitre ainsi que la sortie de mes mains gantées de caoutchouc
une fermeture eclair au niveau du cul permet a mon maitre de me prendre quand il veut apres m' avoir passé un corset tres serré autour de la taille je suis resté prisonnier de mon caoutchouc pendant plus de 15 jours apres avoir quitté ma chrysalide en caoutchouc j' avais une envie y retourner
si un maitre a envie d' un esclave en caoucthouc
je l' attends a mon adresse mail "cuissardescaoutchouc@gmail.com"