La chandelle rouge - Chap 4

Attention, le texte ci-dessous est pour un public averti et surtout majeur. Ne pas lire la suite si vous êtes mineur! Ce texte s'adresse principalement aux homosexuels mâles. Les autres majeurs peuvent lire, mais l'intérêt est bien moindre. Cette fiction contient des scènes sexuelles avec des morceaux de BDSM. Si ce n'est pas votre truc, ne vous forcez pas.

Ce texte est une fiction. Dans la vraie vie, il reste plein de saloperies qui trainent. Même si les personnages ne se protègent pas dans cette histoire, vous devez utiliser un préservatif! (Même pour une fellation!)

Je rappelle que ce texte a été écrit par un fidèle lecteur (qui souhaite rester anonyme), mais pas par moi.

Plus de blabla, place au texte.


Chapitre 4

Au bout d’un certain temps, la voiture s’arrête. La portière s’ouvre. Se referme. Quelques instants après, le coffre s’ouvre. Il est évident que le conducteur savait que j’étais là. Je sens alors des mains rechercher le cadenas bloquant mes jambes repliées, l’ouvrir, puis ce sont mes pieds qui sont libérés. Dans l’espace exiguë du coffre, j’essaie de me déplier. Une main me saisit alors aux pieds, et me tire vers l’extérieur. Je me retrouve assis à l’entrée du coffre. Je suis alors saisi par les aisselles et mis debout. L’espace d’un instant, j’ai envie de fuir. Mais que puis-je bien espérer, les jambes engourdies, aveugle, entravé dans une camisole de cuir ? J’entends le coffre se fermer, et on me pousse alors dans le dos. Nous marchons ainsi sur quelques mètres, avant d’être arrêté, puis poussé à nouveau, doucement. Mon pied rencontre le vide. Je suppose un escalier, cherche une marche que je trouve en effet. Nous descendons un escalier en colimaçon dont les marches métalliques résonnent. Marchons encore un peu. Je sens l’atmosphère changer. Il fait presque chaud, avec une odeur de musc et de bois. Le sol semble être fait de briques, parfois un peu branlantes. On m’arrête alors, et je sens que l’on me met un collier de cuir. Puis, on me fait tourner à 180°, et reculer. Je sens alors contre ma nuque une chaine tendue à l’horizontale. En un instant, je sens puis entend le collier être attaché à cette chaine. Me voila enchainé par le cou, dans un lieu que je ne connais pas, cagoulé, encagé, entravé dans une camisole de cuir. Je sens ma respiration s’accélérer, et ma bite, de nouveau, tenter de croitre dans sa cage.

Je sens alors les sangles situées entre mes jambes être débouclées. Puis, une main vient défaire ma ceinture. Je tente de m’éloigner tout en grognant dans mon bâillon, mais la chaine m’en empêche. Mon geôlier saisit un de mes bras croisés, me rapproche fermement, puis descend d’un coup mon pantalon, découvrant le jock-strap porté depuis le matin. Il prend alors à pleine main la cage emprisonnant ma bite, renforçant encore ma douloureuse érection. Se baissant alors, il achève d’enlever mon pantalon puis, fermement, attache à mes chevilles des entraves de cuir. J’entends un bruit de chaine, alors qu’il me force à écarter un peu les jambes. Puis, de nouveau, deux cadenas viennent immobiliser mes jambes sur une chaine tendue et posée au sol. Le type vient alors presser son corps contre mon dos et je sens, au travers d’un pantalon de cuir, une bite dure frotter contre mon cul. Je tente de bouger les bras en grognant, l’autre me serre plus fort. J’entends le bruit du cuir qui grince, des chaines qui bougent, je sens sa chaleur. Soudain, le type s’éloigne un peu et je sens un objet froid et glissant entre mes fesses. Il est en train de pousser un plug métallique dans mon cul ! Heureusement, celui-ci n’est pas trop gros, il est bien lubrifié, il rentre assez facilement. Après le passage de la partie la plus épaisse, je gémis un peu alors que mon cul se contracte pour accueillir cet objet froid. J’entends le type tourner autour de moi, puis, des bruits de déclencheur d’appareil photo. Ce type est en train de me photographier, enchainé debout, jambes écartées, en camisole de cuir et jock strap à la bosse déformée par une cage de chasteté, cagoulé de cuir, bâillonné et plugué. Tout en pensant et visualisant la situation, je sens le sang affluer dans ma bite. A l’évidence, même si je suis inquiet de la suite des évènements, j’apprécie… Mon sexe me le fait durement sentir, comprimée dans sa cage de plastique. Je gémis au travers du bâillon, tente de bouger les bras, ne provoquant que le frottement du cuir contre ma peau, le bruit du cliquetis des chaines, éprouvant sa solidité qui renforce encore mon excitation. J’entends alors le type revenir vers moi et commencer à déboucler les sangles de la camisole. Quelques instant après, je sens le cuir glisser et quitter ma peau, dans ce bruit grinçant caractéristique du cuir. Je suis presque déçu, alors que j’ai déjà passé un long moment dans cette camisole. Alors que je tente de porter mes mains à la cagoule, le type les saisi vigoureusement et les ramène dans mon dos. J’effectue une seconde tentative, de nouveau réprimée avec autorité, mais cette fois il me remonte les bras dans le dos avec fermeté jusqu’à ce que mes muscles, tendus, soient douloureux. Je commence à me pencher pour tenter de réduire l’étreinte, grogne un peu de douleur, mais le collier m’immobilise et m’empêche de respirer. Devant choisir entre la douleur des bras et la difficulté à respirer, je commence à paniquer, et à respirer par petits à-coup en geignant. Il s’immobilise et relâche un peu son étreinte. J’ai compris la leçon, et ne tente plus de me débattre. Tenant mon poignet gauche d’une main, il boucle alors d’une autre une entrave de cuir à mon poignet droit. Ceci fait, il me remonte le bras au niveau de la chaine horizontale à laquelle est déjà fixée mon collier, et j’entends le clic d’un cadenas. Mon bras gauche subit rapidement le même traitement.

A nouveau, je visualise la scène, alors que j’entends mon geôlier s’éloigner. Jambes et bras écartés et entravés, nu à l’exception de ce jock strap et d’une cage de chasteté, cagoulé et bâillonné, sentant le plug caresser ma prostate, je suis totalement vulnérable aux envies d’un parfait inconnu. Pourtant, ma bite encagée ne cesse d’être douloureuse, son érection restreinte tirant de plus sur mes couilles. Je tente de me calmer, respirant longuement au travers des deux ouvertures aux narines de ma cagoule, sentant l’air tiède, au parfum musqué, mélange de bois et de vieille pierre qui me fait penser à l’odeur d’une vieille cave, ce qui m’excite encore plus. Dire que je croyais passer un weekend calme avec mon mec, et que je me retrouve dans cette situation aussi excitante qu’effrayante…

J’entends mon geôlier marcher autour de moi, et soudain, glisser contre mon dos ce qui semble être des lanières de cuir. J’imagine instantanément avec frayeur ce qui m’attend mais n’ai même pas le temps de tenter de protester que déjà, s’abat entre mes épaules le premier coup, certes léger, mais inattendu. Puis un second, et un troisième, quatrième, cinquième… de plus en plus fort. Je n’ai jamais beaucoup aimé la douleur… je suis servi. Je sens mon dos bruler, alors que le sang cogne dans ma cage de chasteté et que je me débats en grognant, faisant cliqueter mes chaines et n’empêchant pas les coups de migrer de mes épaules à mes fesses nues. J’essaie de fuir, saisissant la chaine du haut, bandant les muscles des bras jusqu’à me soulever entièrement, et être alors bloqué par mes entraves aux chevilles, tirant sur mon collier sans autre effet que m’étouffer… Rapidement pourtant, je me résigne et cesse de me débattre. Les coups deviennent moins violents, juste suffisants pour me faire me cambrer et bander mes muscles en tirant sur mes entraves, éprouvant leur cuir et le faisant pénétrer dans ma peau, et grogner tant de révolte que de souffrance, alors que je sens quelques larmes couler entre le cuir de la cagoule et ma peau. Soudain, alors qu’une fois de plus je tentais de me projeter vers l’avant après un coup, mon torse entre en contact avec 2 mains ouvertes, qui m’accompagnent dans mon mouvement alors que je recule. Mon cœur accélère brutalement. Ils sont donc deux ! Qui assiste ainsi à mon supplice ? Les deux mains remontent vers mon cou, en glissant avec langueur. Je sens un film d’huile se déposer sur mon corps, et une odeur de terre brulée, d’écorce, arriver à mes narines. Dans mon dos, les lanières de cuir continuent de me frapper, mais moins violemment, alors que le second inconnu continue de me caresser le torse, les épaules, les bras, en m’enduisant de ce que je suppose être de l’huile de massage.

Soudain, les coups cessent. Profitant du silence, je lance un petit grognement interrogatif et plaintif, sans recevoir la moindre réponse. Quelques instants après, je sens quelqu’un venir masser également mon dos meurtri. Ce ne sont pas les mêmes mains, celles-ci sont plus rudes, mais savent pourtant se faire douces, descendant le long de la colonne vertébrale, empoignant mes fesses avec un mélange de rudesse et de douceur, descendant jusqu’aux genoux et à mes pieds toujours enchainés. Le massage à 4 mains se poursuit, à mon grand plaisir, pendant plusieurs minutes. Je gémis, d’un mélange de la douleur de mon dos meurtris et de plaisir de la sensualité de ce massage qui me détend mes muscles crispés par la peur et l’excitation. Je sens alors le type en face de moi se rapprocher et venir coller son entrejambe contre ma cage à laquelle il se frotte doucement, redoublant mon excitation, alors que ses mains, passant sous mes bras, viennent masser ma nuque, juste au dessous du collier de cuir, puis redescendent jusqu’à mes fesses qu’il empoigne doucement, puis remonte le long de mon dos. Je le sens se rapprocher encore plus, et son ventre, puis son torse, entrer en contact avec moi. Ce n’est pas sa peau que je sens, mais une matière lisse, que je suppose alors être du latex. J’entends son souffle, le sens même contre ma peau nue. Sa tête vient tout contre la mienne, son menton sur mon épaule, puis sa bouche y dépose un baiser. Je suis pris soudain d’un pressentiment. Celui-ci est de courte durée, car confirmé, lorsque j’entends la voix de mon mari parler doucement à mon oreille :

"Tu as été très courageux, je suis fier de toi."