La chandelle rouge - Chap 2

Attention, le texte ci-dessous est pour un public averti et surtout majeur. Ne pas lire la suite si vous êtes mineur! Ce texte s'adresse principalement aux homosexuels mâles. Les autres majeurs peuvent lire, mais l'intérêt est bien moindre. Cette fiction contient des scènes sexuelles avec des morceaux de BDSM. Si ce n'est pas votre truc, ne vous forcez pas.

Ce texte est une fiction. Dans la vraie vie, il reste plein de saloperies qui trainent. Même si les personnages ne se protègent pas dans cette histoire, vous devez utiliser un préservatif! (Même pour une fellation!)

Je rappelle que ce texte a été écrit par un fidèle lecteur (qui souhaite rester anonyme), mais pas par moi.

Plus de blabla, place au texte.


Chapitre 2

Alors que l’ascenseur descendait au plus bas niveau, nous nous embrassions sauvagement. Soulevant sa chemise, je caressais son débardeur en latex tandis que lui, le souffle court, passait ses mains sur mon cul et pressait sa bite dure contre la mienne, enfermée dans son tube de plastique. Arrivé au plus bas niveau, il m’entraina dans le coin le plus éloigné du parking. A ma surprise, notre voiture y était garée ! Comment était elle arrivée là, puisqu’il ne conduit pas ? Il a donc un complice ! Voulait-il me baiser dans la voiture, dans la pénombre glauque et exaltante de ce souterrain ? Me poussant devant lui, il s’engagea entre la voiture et le mur de béton gris, et ouvrit la porte arrière. Il se pencha à l’intérieur, me donnant l’occasion de lui caresser le cul et d’y appuyer ma CB6000 prête à exploser. Se relevant, il me dit d’un air dur, la voix rauque : "Tourne-toi." Je m’exécutais et vint appuyer mon cul contre la bosse qui lui déformait le pantalon, surexcité. Il posa une de ses mains sur mon épaule… et soudainement, je vis dans son autre main une chose noire… En quelques secondes, il m’enfila une cagoule de cuir, aveugle, fermée à l’arrière par un lacet de cuir qu’il entreprit de serrer consciencieusement. Les seules ouvertures étaient pour les narines et la bouche.

"Hey, mais attends, je…
- Silence. Je t’avais dit que je voulais jouer avec toi.
- Mais…
- Silence, je t’ai dit ! "

Je n’avais de toute manière plus le choix, puisqu’ayant achevé le laçage de la cagoule, il venait de me retourner et m’embrassait à pleine bouche, une main derrière la tête et l’autre fouillant dans mon pantalon, jouant avec ma cage humide de mouille. Soudain, il se décolla de ma bouche et, sans me laisser le temps de parler, y fourra un bâillon qu’il ferma derrière ma tête. C’était mieux (ou pire ?) que tout ce que j’avais pu imaginer. Que comptait-il faire maintenant ? Me retournant, il me poussa alors devant lui en direction de l’arrière de la voiture, me laissant lui caresser l’entrejambe gonflée par l’excitation pendant quelques instants. Après quoi, il saisit mes mains et les ramena devant moi.

"Enlève ta veste et ta chemise. Torse nu."

Tremblant d’excitation et de peur d’être surpris, je commence à déboutonner ma chemise et l’enlève, alors que j’entends mon homme fouiller dans le coffre. Il prend mes affaires et dit :

"Les bras vers l’avant, horizontal", alors que j’entends en même temps un bruit de pièces métalliques. Je n’ai pas d’autres choix que d’obéir. Il enfile alors mes bras dans des manches froides, lourdes, un peu raides. En un instant, je comprends : C’est une camisole en cuir, les bruits métalliques étaient les sangles et leurs fermoirs. Il me retourne et commencer à fermer les différentes sangles dans mon dos, en serrant assez fortement. Je gémis un peu, mais je sens le sang cogner dans ma bite qui tente de grossir, coincée dans sa cage et me tirant les couilles douloureusement. Alors qu’il se rapproche de moi pour croiser mes bras, il touche mon entrejambe.

"Tu aimes ça, tu vois. Je le savais. Petite salope. "
Sur ce, il s’empare de mes bras, les croises, et attache fermement les sangles dans mon dos. Il effectue la même opération avec les lanières passant entre mes jambes. Je tente de bouger les bras, les épaules, pour tester la solidité de mes entraves. Rien à faire, je suis vraiment coincé. Revenu face à moi, il attrape l’arrière de ma tête et vient la coller entre sa tête et son épaule. De ma prison de cuir, j’entends son souffle court. Il me pousse dos au mur et vient se coller contre moi, appuyant d’une de ses cuisses contre ma bite encagée et douloureuse, jouant de sa main libre avec mes tétons, au travers du cuir. Je sens dans mon dos le mur de béton froid, grogne de plaisir en tentant de résister, il appuie alors encore un peu plus contre ma cage, transformant mon grognement en gémissement.

"Eh oui, c’est ce qui arrive aux salopes comme toi, mon chéri…" Souffle-t-il tout en m’embrassant dans le cou. Finalement, il pose ses deux mains sur mes épaules et appuie, me forçant à me mettre à genou.

"Pas un mot, OK ? " dit il en débouclant d’une main sa ceinture et de l’autre mon bâillon. Celui-ci à peine enlevé, je n’ai même pas le temps de fermer les lèvres que je sens sa bite pénétrer ma bouche, que j’ouvre immédiatement, trop heureux d’accueillir, sentir, gouter son parfum de mâle. Je me mets à le sucer longuement, alors qu’il accompagne mes mouvements d’une main sur ma tête. Il mouille beaucoup, accélère son va-et-vient et soufflant bruyamment, mon front touchant parfois le bas de son ventre alors que du bout du pied, il appuie doucement sur mon périnée, renforçant encore mon érection brimée par la cage. Quelques instants après, je sens son membre se gonfler et, d’un coup, son sperme chaud jaillit dans ma bouche, en plusieurs jets. Des deux mains, il me maintient la tête tout contre son bas ventre, sa queue entièrement dans ma bouche, baignant dans son sperme. Je continue de le caresser doucement de la langue, diffusant sa saveur alors que petit à petit, sa respiration s’atténue et sa queue s’amoindrit. Doucement, il sort et une fois de plus ne me laisse pas fermer la bouche : il remet le bâillon à sa place. La bouche pleine de caoutchouc et de foutre encore chaud, je n’ai d’autre solutions que d’avaler, alors que je l’entends refermer sa ceinture.

Commentaires

1. Le vendredi 25 mars 2011, 13:53 par blurp

Bon, je me suis arrêtée là parce que cette histoire elle est loin de n'exciter que les gays... me voilà toute excitée au travail, pauvre femme que je suis! XD