Chapitre 1

Nous étions à la fin d’une semaine de travail assez routinière. C’était le printemps et je rentrais à pied du travail, afin de profiter d’une fin de journée à la température idéale. Le weekend s’annonçait bien, sans doute sous le signe du cocooning et du plaisir : mon mari et moi fêtions le troisième anniversaire de notre couple. D’ailleurs, au moment de s’habiller ce matin, il m’avait rejoint et tendu un jockstrap et notre cage de chasteté CB6000, en me disant que ça lui ferait plaisir que je les porte pour la journée. Je ne l’avais jamais fait, à cause d’un mélange de pudeur et de peur d’être démasqué au travail. Après avoir un peu protesté, je me suis laissé convaincre et ai opté pour un pantalon de ville moins moulant que d’habitude, afin de mieux masquer la bosse inhabituelle de mon entrejambe. J’avais d’ailleurs passé la journée à penser à ça et n’avais pas été très productif. Sur le chemin du retour, je savourais la sensation de la cage et du tissu du pantalon frottant sur mes fesses nues en rêvant à ce que nous pourrions faire ce weekend, provoquant un début d’érection bloqué par la cage. En arrivant à l’appartement, je découvris mon mari sur le canapé, m’attendant en pianotant sur son ordinateur. Il était vêtu de son plus beau jean et d’une chemise cintrée, ainsi que d’une fine cravate, ce qui n’était pas dans ses habitudes. Alors que je m’apprêtais à enlever ma veste, il se leva et me dit : "Pas la peine, nous sortons. C’est notre anniversaire, et je me suis dit qu’on pourrait diner en ville." L’idée était excellente, même si elle retardait ma libération. Désormais devant moi, il me mit la main au paquet et vérifia la présence de la cage avec un petit sourire : "J’espère que tu as passé une bonne journée…" Je le pris dans mes bras et l’embrassais tendrement. Main dans la main, nous quittâmes l’appartement.

Il m’emmena dans un bar où quelques amis nous ont rapidement rejoints. Nous nous connaissions tous très bien et je craignais à chaque instant que quelqu’un, frôlant mon entrejambe, ne découvre que je portais une cage de chasteté. Mon mari profitait d’ailleurs de mon trouble en étant encore plus proche et tactile que d’habitude, n’hésitant pas à me caresser le haut de la cuisse et l’entrejambe avec un sourire ironique, et en se penchant à mon oreille pour me dire qu’il bandait comme un fou. Ce que je m’empressais de vérifier du bout des doigts alors que lui glissait sa main sous mon pantalon pour caresser discrètement mes fesses nues. Le temps passait et il était déjà 23h. Il se leva et annonça à nos amis qu’il était l’heure pour nous d’y aller, car c’était notre anniversaire et que nous devions le fêter dignement. Dans sa cage, ma bite grossit instantanément et douloureusement d’impatience, alors que nos amis lançaient quelques blagues salaces.

Une fois sortis du restaurant, il me prit par la main, la rue était presque vide, et, se penchant vers moi, il m’embrassa et me dit qu’il avait envie de jouer avec mon corps. Je ne demandais rien de plus et glissait ma main sous sa chemise. Surprise, mes doigts ne rencontrèrent pas sa peau ! Desserrant son étreinte, je lui jetai un regard interrogateur… tout en me jetant sur un des boutons de la chemise que je défis rapidement. En souriant, il me laissait faire. Au travers de la chemise à demi ouverte, je découvris alors qu’il portait un débardeur en latex, noir et brillant, un peu chaud de sa chaleur corporelle. Voila donc pourquoi il avait fermé sa chemise avec une cravate !

"Hey… Ce n’est pas dans tes habitudes!

- C’est qu’aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres ", répondit il en souriant et en pressant sa cuisse contre ma cage. "Allez viens…", continua t il en m’entrainant par la main… en direction de l’entrée d’un parking souterrain. Je le suivais alors que mon excitation montait, douloureusement contenue par la cage qui tirait désormais fortement sur mes couilles: nous étions venus à pied, que voulait-il faire dans un parking ? Des dizaines de fantasmes inavouables me traversaient l’esprit. "Que veux tu faire ?" lui demandais-je finalement alors que nous attendions l’ascenseur. Pour toute réponse, il posa sa main sur mes fesses et se mit à les caresser. "Tu verras bien… mais tu vas aimer…"