Tout a un prix.

Parce que c'est les vacances, je vous livre ici une petit fiction.

Attention, c'est pour un public averti et surtout majeur. Ne pas lire la suite si vous êtes mineur! Ce texte s'adresse principalement aux homosexuels mâles. Les autres majeurs peuvent lire, mais l'intérêt est bien moindre. Ce texte est la suite d'un texte que j'ai écrit l'année dernière. Il s'intitulait "Soleil Printanier" et vous pouvez le lire en cliquant ici. Si vous êtes sages, je mettrai en ligne demain le making-off de ce texte.

Ce texte est une fiction. Dans la vraie vie, il reste plein de saloperies qui trainent. Même si les personnages ne se protègent pas dans cette histoire, vous devez utiliser un préservatif!

Fini le blabla, place au texte.


Eric se réveille. Le soleil brille toujours. Martin dort à coté de lui. Eric regarde l'heure. Une heure s'est écoulée depuis qu'il s'est endormi. Il décide de réveiller son ami.

"Allez, debout.

- Hmmm? Ouuhhhh... Ça fait longtemps qu'on dort?

- Une heure à peu près. Il est temps de bouger. Ça te dit un peu de boxe? J'ai un sac de sable dans la maison.

- D'accord, allons-y."

Les deux jeunes se lèvent, laissent leurs serviettes au soleil et se dirigent vers la maison. A l'intérieur, ils rejoignent la salle que le père d'Eric appelle pompeusement salle de sport. Effectivement, elle contient un sac pendu au plafond. Eric s'approche d'un casier posé contre le mur, l'ouvre et en sort deux paires de gants de boxe. Il en tend une paire à son ami.

"Tiens. Ce sont ceux de mon père. Ils sont un peu anciens, mais sont encore en bon état." Les gants en question ont un peu perdu de leur couleur, mais pas de leurs rembourrage. Ils se serrent avec deux lacets contrairement à ceux d'Eric qui sont équipes de scratchs. Martin les enfile, puis tend ses bras vers son co-équipier pour qu'il ferme les lacets. Celui-ci s'exécute, puis met les siens. Il attrape les languettes avec ses dents et les referme, profitant de la facilité offerte par les scratchs.

Pendant plusieurs minutes, les deux jeunes frappent le lourd sac. D'abord à tour de rôle, pour s'échauffer, puis ensemble, chacun d'un coté, profitant du mouvement pendulaire. Cette fois-ci, il ne suffit pas de frapper le plus fort possible, mais aussi de calculer le bon moment. Ni trop tôt, pour ne pas aller contre le sens du sac, ni trop tard pour ne pas le rater. Rapidement, la compétition se met en place et chacun essaye de renvoyer le sac avec assez de force pour que l'autre le reçoivent de plein fouet. Compétition bon enfant, puisque les éclats de rire restent plus nombreux que les jurons. Encore une fois, la sueur perle sur les corps. Les muscles bougent. Les souffles s'accélèrent.

Enfin, ils s'arrêtent. Martin met ses mains sur ses genoux et s'accroupit un peu, histoire de reprendre son souffle. Son short se tend alors sur ses fesses et les moule joliment. Pendant ce temps, Eric défait les scratchs retenant ses gants et regarde son ami essoufflé. Il pose les gants sur un banc à coté et commence à traverser la pièce. Lorsqu'il passe à coté de Martin, celui-ci se relève et l'interpelle :

"Eric?

- Oui?

- Tu m'enlèves mes gants? Tu as fait des nœuds que je n'arrive pas à défaire tout seul.

- Non, je ne crois pas.

- Non? Mais je vais pas rester comme ça! Comment je vais faire sans mes mains?" Martin commence à s'inquiéter. Il ne comprend pas très bien le refus, ni le regard un peu hautain de son ami.

"Il me semble que tu t'es très bien débrouillé sans tes mains, tout à l'heure. Il me semble me souvenir que tu t'es très bien servi de ta bouche, même." Martin pâlit. Il comprend maintenant. Il comprend pourquoi, mais il ne sait pas encore ce qui va lui arriver. Il ne sait plus quoi dire. Eric reprend.

"Tu ne pensais quand même pas que j'allais rester endormi pendant une pipe. Personne n'a le sommeil aussi lourd. Surtout que tu te débrouilles très bien, mine de rien. Je ne savais pas que tu avais autant d'entrainement.

- Euh non... non, jamais... Je.. Non..." Martin est toujours choqué et Eric se sert de ça.

"Tu as quand même profité de moi, sans me demander mon avis. Il va falloir que tu te fasses pardonner. Viens, j'ai une idée de ce que tu vas faire." Petit à petit, Eric a abandonné son air coléreux et son regard méprisant. Il a repris son sourire joyeux. Martin se sent mieux, mais il reste encore un peu inquiet. Il s'approche de l'autre jeune homme qui lui tend les bras. Alors qu'ils se rejoignent, Eric glisse son bras dans le dos de Martin et le guide par la taille. Tout en le caressant, il le rassure.

"Tu sais que tu es sexy avec ce short? Si tu m'avais dit que je t'intéressais tant que ça, nous aurions pu en profiter avant. Je n'ai rien contre une pipe de temps en temps, voire plus." Martin commence à se calmer et à reprendre pied.

"C'est vrai? Tu n'es pas fâché?

- Mais non. Et je vais te le prouver tout de suite.

- Tu peux m'enlever mes gants alors?" Eric éclate de rire.

"Oui oui, mais c'est tout ou rien. Les gants, les chaussures, le short, le caleçon! Tout!" Pendant la discussion, les deux jeunes sont arrivés dans la salle de bain. Eric s'assied sur le rebord de la baignoire et place Martin devant lui. Joignant le geste à la parole, il défait les lacets des chaussures, le lacet des shorts et les nœuds des gants. Il fait glisser tout ça le long du corps de son ami. Il ne reste plus qu'un boxer noir qui se remplit bien suite à l'effeuillage subi.

"Ça te plait vraiment, hein? Tu vas voir, ça va être encore mieux." Eric se penche alors en avant et mordille le membre turgescent à travers le tissu. Martin rejette la tête en arrière et pousse un petit gémissement de plaisir. Eric lèche de haut en bas. Le tissu devient vite bien mouillé et laisse apparaitre ce qui n'était que suggéré. Le suceur se relève un peu et reprend son souffle tout en faisant descendre le boxer sur les chevilles. Maintenant que plus aucun obstacle ne le gêne, il engloutit la hampe de son ami dans sa bouche. Celui-ci pousse un nouveau gémissement qui dure au fur et à mesure des attentions qu'il reçoit. Martin pose ses mains enfin libres sur la tête de son ami. Il prend peu à peu confiance et commence à appuyer sur l'arrière. Eric se dégage et arrête de sucer.

"Oh non. Ne t'enflamme pas. C'est toi qui dois te faire pardonner et c'est moi qui choisit comment. Suis moi." Eric se déshabille lui aussi, prend la main de son ami et le mène vers la cabine de douche. Il ouvre le robinet de la douche et en attendant que l'eau chaude arrive, il embrasse goulument Martin, ses mains lui tenant le visage. Lorsque l'eau est chaude, il recule dans la cabine, tenant toujours le visage du jeune étudiant entre ses mains. Sous le jet d'eau, les deux corps sont rapidement mouillés. Les mains d'Eric deviennent alors très actives. Pendant que sa langue joue avec celle de Martin, ses mains glissent un peu partout. Dans le dos, sur les épaules, sur les fesses, sur les cuisses, sur les pectoraux, partout. Martin a encore une fois réussi à se remettre de ses émotions et il participe lui aussi. Ses propres mains bougent et caressent le corps de son ami. Mais Martin semble plus intéressé par le bas du corps, il touche les cuisses d'Eric, ses fesses, son entrejambe. En passant, il sent la dureté du pénis d'Eric. Il sait que Eric ne mentait pas et qu'il est tout aussi excité que lui

Eric stoppe le baiser. Sa bouche descend vers la mâchoire, la passe, arrive dans le cou. Là, Martin sent les dents mordiller et sucer la peau.

"Non, arrête, je vais avoir une marque!

- Oui, oui, c'est le but. Ça fait partie du prix à payer." Après cette phrase, Eric repart à l'assaut du même point. Mais en même temps, ses mains ont attrapé le sexe de Martin et le caressent avec fermeté. Martin ne pense plus du tout à protester. Ses sens sont en surcharge, il ne sait plus sur quoi se concentrer. Eric est un amant merveilleux qui sait exactement quoi faire, à quel endroit et à quel moment.

Eric se redresse. Il passe un bras dans le dos de Martin, l'attire complètement contre lui et le regarde dans les yeux.

"Tu es prêt à payer?

- Euh?

- Tu vas voir." Tenant Martin par la taille, il ramène son bras vers lui ce qui a pour effet de retourner son ami. Celui-ci, surpris, se retrouve face au mur et dos à Eric. A nouveau, les deux corps sont serrés l'un contre l'autre. Martin sent le souffle de son ami dans son cou, mais surtout le sexe dur d'Eric contre ses fesses. Il comprend enfin.

"Non, non!

- Mais si. Arrête de te débattre, tu vas voir, tu vas aimer.

- Mais je n'ai jamais...

- Ah bon? Ne t'inquiète pas, je vais y aller doucement. Ça va te donner autant de plaisir qu'à moi." Eric sent l'inquiétude de son ami et lui parle doucement dans l'oreille. Il passe une main sur son torse, malaxant les tétons au passage. L'autre main passe dans la raie de Martin, à la recherche de sa partie la plus intime. Il trouve le trou et commence à le titiller d'un doigt. Il pousse dessus une ou deux fois puis le fait rentrer. Martin se raidit, mais il ne sent pas de douleur. Il sent le doigt faire des allers et retours et se concentre sur cette sensation complètement nouvelle. Petit à petit, sous les caresses de son ami, il se relaxe. Eric en profite pour faire rentrer un autre doigt. Cette fois-ci, Martin ressent un petit inconfort.

"Aïe!

- Oui, tu es vraiment serré. Détends toi, il faut en passer par là." Encore une fois, les doigts agiles d'Eric entament leur va-et-vient. Pour faciliter la transition, son autre main prend le pénis de Martin et le caresse, de haut en bas. La légère douleur ressentie par Martin disparait petit à petit. Eric sent que Martin se relaxe. Il sent que le moment est proche. Il arrête le mouvement de ses doigts. Il attend un peu puis change de mouvement. Il fait tourner ses doigts. Il n'y a quasiment plus de résistance. Il tend son autre bras, attrape un flacon sur une petite étagère et verse le gel contenu sur son propre sexe. Il se caresse pour bien enduire l'intégralité du membre. Il sort un peu ses doigts de l'anus de Martin et verse du gel dessus. Il les glisse encore une fois à l'intérieur, insérant le gel. Depuis un petit moment, Martin ne bouge plus. Comme si les deux doigts dans son fondement bloquaient tout mouvement de sa part. Eric profite de cette immobilité. Il attrape la taille de son ami d'une main et guidant son sexe de l'autre, commence à s'enfoncer en lui. Doucement mais surement, il s'avance, faisant passer à son sexe le premier barrage. Martin se raidit encore une fois et laisse échapper un bruit sourd, comme un cri retenu. Jusqu'à maintenant, Eric a tenu parole et ne lui a pas fait mal. Cette fois, il a mal, mais il a toujours confiance en son ami et se dit que la douleur passera bientôt. Il a donc serré les dents afin de ne pas crier.

Pendant quelques instants, Eric ne bouge pas. Son gland est à l'intérieur de son ami, mais pas plus. Sa main gauche maintient Martin par la taille. La main droite, à nouveau libre, touche les tétons de Martin. Puis le reste de son corps. Les pectoraux, les abdos, le nombril et enfin le pénis. Le serrant fermement, la main glisse de haut en bas puis de bas en haut. En haut, le pouce se déplace et frôle le bout du gland. Martin ne sait plus vraiment à quoi penser. Son anus se rappelle à son bon souvenir de temps en temps, mais le mouvement sur sa queue demande aussi de l'attention. Et c'est le but d'Eric. Les va-et-vient lui permettent de s'enfoncer encore plus sans que Martin s'en rende tout à fait compte.

Et au bout d'un moment, Martin sent le ventre d'Eric contre ses fesses et leurs cuisses sont en contact. Il réalise alors qu'Eric est complètement en lui. Il n'a pas mal. Au contraire, il se sent bien. Il n'est pas du tout habitué à cette sensation, mais il l'aime beaucoup. Il gémit encore, de plaisir cette fois. Eric reconnaît le son. Il sait que Martin a du plaisir. Il commence à se retirer puis à re-rentrer. Tout doucement au début, en accélérant le rythme ensuite. Il a assez attendu. Il a pris le temps de préparer Martin, mais maintenant c'est à lui de se faire plaisir. Il ne pense plus du tout à Martin, il pense juste à son membre dur et excité dans ce trou. Il prend de plus en plus de vitesse, devient de plus en plus brutal, de plus en plus sauvage. Par dessus le bruit de la douche, il entend à peine le claquement que font leurs corps lorsqu'ils se touchent. Martin gémit de plus belle. Eric grogne plus sauvagement. Il tient Martin fermement, une main sur sa taille, l'autre sur son épaule. Et toujours il lime le trou du jeune homme devant lui. Il essaye de se retenir, d'en profiter le plus longtemps possible. Mais après avoir caressé et profité du corps nu pendant si longtemps, il ne tient plus. Il sent ses boules se serrer, rentre à fond dans le trou et éjacule de longs jets. Son corps nu est complètement collé à l'autre et il ne bouge plus. Martin ressent ceci. Il se sent rempli par le sexe de son ami et les jets de sperme lui font passer le seuil. Il vient lui aussi, projetant sa semence sur le carrelage de la douche.

Pendant plusieurs minutes, aucun des deux jeunes hommes ne bouge. Chacun reprend ses esprits. Martin bouge le premier. Il penche la tête en arrière et chuchote le nom de son ami. Celui-ci relève la tête. Leurs yeux se croisent. Leurs bouches se rapprochent. Et, toujours l'un dans l'autre, les deux étudiants se lancent dans un baiser passionné. Peu après, Eric éloigne son visage. Il semble un peu inquiet.

"Alors, ça t'a plu?

- Si c'est le prix à payer pour t'avoir sucé sans permission, sache que je recommencerai souvent!"

Les deux garçons éclatent de rire et finissent leurs douches dans la joie et le plaisir.

Commentaires

1. Le mardi 5 mai 2009, 18:33 par Ardalia

Les premières fois, c'est toujours émouvant.
Pas mal, pas mal...

2. Le mardi 5 mai 2009, 20:00 par orpheus

les vacances à *if t'inspirent, on dirait... huhuhu...

3. Le mardi 5 mai 2009, 23:41 par valerio

c vraiment très bien, fond et forme.

4. Le mercredi 6 mai 2009, 14:58 par TarValanion

Ardalia : Merci ;)
Orpheus : Les vacances tout court. Je peux enfin me concentrer sur l'écriture.
Valerio : Merci Beaucoup.

Je tiens à remercier Chris qui m'a envoyé un gentil mail pour signaler d'affreuses fautes d'orthographe et de grammaire.

5. Le mercredi 6 mai 2009, 15:30 par samantdi

En fait, je n'arrive pas à le lire, je suis perturbée par le fait de te connaître et je me sens "voyeuse" comme si j'entrais dans ton intimité qui ne me regarde pas. Du coup, dès que ça devient un peu chaud, je passe directement à la fin, je n'ai lu que le début et la fin, j'ai essayé hier et aujourd'hui... pas moyen !

6. Le mercredi 6 mai 2009, 15:52 par Thomas

Bon, c'est bien joli, mais elle arrive quand, la suédoise ?

7. Le jeudi 7 mai 2009, 11:25 par TarValanion

Samantdi : Tu sais, je ne suis ni Eric, ni Martin. Ils sont plus jeunes, ils sont plus beaux, ils sont beaucoup plus sportifs et bien moins sages que moi.
Thomas : Pas de suédoise. Mais bon, si tu trouves que ca manque de blondeur, je prends note pour la prochaine fois.

8. Le samedi 16 mai 2009, 08:43 par Enn'

Bon, j'ai lu jusqu'au bout (...) et je m'insurge : tout ça en laissant couler l'eau de la douche ! Non mais, quel gaspillage ! Cela ne me gêne pas de lire des textes érotiques écrits par quelqu'un que je connais. A priori.
(Je me demande quand-même si ta mère a lu le texte?)

9. Le dimanche 17 mai 2009, 20:00 par TarValanion

Enn : Je ne sais pas si ma mère lit mon blog. En tout cas, elle ne m'en parle jamais.
Si ça se trouve, la maison est équipée de récupérateurs d'eau pour la piscine, le lave-linge, les toilettes, etc. ce qui permet de se lâcher un peu pendant une douche coquine ocasionelle.

10. Le jeudi 16 février 2012, 10:01 par kyle

Top! C'est excitant, c'est beau, c'est bon!
Merci