Les vacances commencent bien pour Eric. Pour la première fois, ses parents partent en vacances sans lui et lui confient même la maison. Il est enfin tout seul chez lui, avec toute la liberté que ça implique. Il va pouvoir traîner au lit, se promener nu dans la maison, faire de la muscu et bronzer tranquillement au bord de la piscine. Autant dire que pendant deux semaines, ses études seront le cadet de ses soucis.

Le premier jour, il fait un temps magnifique. Eric en profite pour bronzer un peu. La muscu attendra les jours de climat moins clément. En même temps, Eric peut s’en passer un jour ou deux, il a déjà exactement ce qu’il faut où il faut: des bras et des jambes puissants, des épaules larges, des pectoraux robustes et des abdos bien plats. Eric compte bien profiter du soleil printanier pour associer la couleur à la forme de sa tablette de chocolat. Peut-être pas chocolat noir, mais au moins chocolat au lait. Son métissage lui permet d’espérer. Il pourra faire des envieux lors de ses prochaines sorties à la piscine de la cité U.

Au bout d’une heure de bronzage intense, le portable d’Eric sonne. C’était Martin, son meilleur ami, lui aussi en vacances, qui lui propose de passer. Les deux garçons discutent un moment et finissent par se mettre d’accord. Martin rejoint Eric chez lui avec sa moto.

Lorsqu’il arrive, Eric s’est rhabillé et a sorti sa propre moto. Les voilà tous deux à faire les fous dans le jardin. Roues arrières, roue avant, quelques sauts, quelques acrobaties. Mais le soleil tape. Et rapidement, Eric abandonne son t-shirt et son pantalon contre un simple short. Il remet bien sûr son casque mais une bonne partie de son corps est revenu sous les rayons du soleil. Martin ne tarde pas à l’imiter et quelques instants plus tard, un observateur pourrait voir les muscles jouer sous la peau, mis en valeur par une fine couche de sueur. Les deux jeunes sont fiers de leurs corps musclés et n’hésitent jamais à les montrer.

Au bout d’un moment, Eric et Martin abandonnent leurs engins et vont se rafraîchir dans la piscine. Là aussi, ils chahutent un peu, mais cette fois-ci avec plus de contacts. C’est moins dangereux que sur des motos. Chacun essaye d’attraper l’autre, de le couler ou de le jeter un peu plus loin. L’eau les rend quand même un peu glissants et difficiles à attraper. Les combats sont émaillés de caresses, certes involontaires et innocentes, mais très agréables. Les deux sont de force à peu près égale et les combats se finissent assez souvent en match nul. Du coup, la piscine n’a pas vraiment rafraîchi les deux jeunes, ni de corps, ni d’esprit.

Quand Eric sort de l’eau pour s’étendre sur sa serviette, Martin décide de rester dans l’eau quelques minutes de plus pour reprendre son souffle. Lorsqu’il sort, il se dirige vers Eric et le trouve profondément endormi sur sa serviette. Il hésite un peu puis se couche sur sa propre serviette à proximité de son ami. Lorsqu’Eric commence à bouger, Martin se relève et le regarde. Mais Eric dort encore et il est seulement en train de rêver. Un rêve très agréable apparemment, puisque l’entrejambe de son short grossit à vue d’œil. Et ce n’est pas une illusion, le short est encore assez mouillé pour coller au corps et ne rien laisser à l’imagination.

Martin regarde son ami quelques secondes, mais décide très rapidement de profiter de l’occasion. Il tend son bras et commence à caresser le torse d’Eric. Celui-ci ne réagit pas, il est toujours dans son rêve. Martin s’enhardit un peu plus. Il pince délicatement les tétons et caresses les pectoraux, en alternance. Une de ses mains descend ensuite. Avec ses doigts, Martin fait le tour des abdos d’Eric. Le ventre est bien ferme et la tablette bien définie. Mais ce n’est pas le ventre d’Eric qui intéresse vraiment Martin. C’est surtout ce qu’il y a un peu plus bas. Et la main descend encore. Martin se met alors à caresser le membre raidi à travers le tissu. De sa main droite, Martin pince un téton d’Eric. De sa main gauche, il caresse doucement sa bite. Avec sa bouche, il lèche et mordille l’autre téton. Chaque fois qu’il met un petit coup de dent, il peut sentir le pénis bouger et se raidir encore plus. Le sien est dur depuis bien longtemps déjà, mais il n’ose pas le toucher encore, il a peur de venir trop tôt. Il se concentre sur le corps de son ami. Il change d’endroits. Il lèche le nombril d’Eric. Il passe sa main délicatement sur la mâchoire et sous le menton, un peu comme s’il s’agit d’un chat. Et avec son autre main, il s’occupe du reste de l’entrejambe. La bite d’Eric est pour le moment abandonnée. La main tourne autour, elle passe à l’intérieur des cuisses, elle cajole les deux boules. D’abord l’une. Puis l’autre. Puis les deux. Et à chaque fois, Martin voit la bite de son ami bouger. Rapidement, il n’y tient plus. Il défait la cordelette du short et d’Eric et libère le sexe. Celui-ci se tend à son maximum et pointe directement vers le ciel, frémissant un peu.

Eric se met à bouger. Ses jambes s’écartent plus et sa tête se tourne de l’autre côté. Martin se fige, effrayé à l’idée d’être surpris ainsi par son ami, mais ce dernier semble toujours dormir et ne bouge plus. Soulagé, Martin se remet à l’ouvrage. Et même plus puisqu’il décide de goûter au membre d’Eric. Il tire la langue et lèche lentement la queue de haut en bas puis de bas en haut. Le goût lui plaît vraiment. Il sent sa propre bite se raidir et doit arrêter un peu de peur de venir. Pas trop longtemps, ceci dit. Il a vraiment trop envie. Il se jette à nouveau sur la bite d’Eric et l’avale à pleine bouche. Il a un peu de mal au début, à cause de la taille de l’engin et de son manque d’expérience. Alors il commence doucement. Il prend ce qu’il peut dans sa bouche et fait des va-et-vient. Il promène sa langue partout, dessus, dessous. Il chatouille le méat avec le bout de sa langue. Et en même temps, il essaye d’en avaler toujours plus. Son excitation et son envie lui permettent de s’adapter. Il engloutit toujours plus. Sa bouche est remplie et sa gorge se dilate pour tout prendre. Son nez est dans le buisson de poils de son ami. Avec surprise, il se rend compte qu’il a avalé la bite d’Eric jusqu’à la garde. Il commence de longs aller-retours, d’abord lents puis de plus en plus rapides. Il ne caresse plus le torse d’Eric mais se masturbe de plus en plus vite. Il ne peut plus s’arrêter. Il ne fait plus attention à ce qui se passe autour. Dans sa frénésie sexuelle, Martin ne pense plus à rien: il suce et se masturbe. Il suce tant qu’il peut. Il se masturbe tout autant.

Enfin, Martin sent la verge d’Eric grossir. Il sait que c’est le signe avant l’éjaculation et redouble d’effort. Immédiatement, il sent le premier jet de sperme et se recule juste assez pour recevoir tous les autres dans sa bouche et pas dans sa gorge. Il veut goûter le foutre chaud de son meilleur ami. Sa bouche garde tout pendant qu’il éjacule lui aussi dans sa main. Il avale un peu du sperme d’Eric et lèche sa main pour avaler le sien aussi. Rapidement, il ne reste plus aucune trace des deux éjaculations, à part un arrière-goût dans la bouche de Martin.

Profitant que les deux bites aient repris leur taille normale, Martin range celle d’Eric dans son short et le referme. Il regarde son ami un peu effrayé, craignant d’être pris la main dans le sac. Mais celui-ci a encore les yeux fermés et ne bouge pas. Satisfait, Martin se recouche sur sa serviette et profite du soleil printanier, pensant encore à l’orgasme précédent. Son sourire est celui d’un chat qui a léché la crème.